Au jour le jour > vie

  • photo de lecteur

    Le 20/06/2010 à 23:14Commentaires (0)Ajouter un commentaire

     

    Voilà un cadeau. Mon livre est parti se balader dans le sac d'un marcheur, et j'en suis fière.

    Des précisions? 6h du matin aux bergeries de Vaccaghja,certaines journées

    demarraient à 5h30,soit pour la météo ou les difficultés de la montagne .... Merci Vincent.

     

    par Marie-Hélène - tags : vie
  • impossible bonheur

    Le 18/06/2010 à 19:20Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    (Inaccessibles) (bonheurs.)

    En procédant à une relecture de ce texte, mon correcteur orthographique m’indique par un friselis vert que j’ai commis ici une faute, sur ces deux noms. Cliquant, j’apprends que : « Cet adjectif précède rarement ce nom ».

    Voilà toute une philosophie qui jaillit soudain du logiciel. Car à « Inaccessible malheur », pas de friselis, pas plus qu’à « bonheur accessible ». Or il me semble à moi, que « l’accessibilité » nécessite une volonté du subissant, et donc, que parfois, la barre mise trop haute, le but ne soit pas atteint, ni même possible. Ce qui n’est pas le cas d’un « malheur inaccessible ! ». Qui souhaite accéder au malheur, surtout s’il est si rude à atteindre ! Existe-t-il même des malheurs inaccessibles ? L’histoire a assez démontré qu’à craindre le pire, nous sommes sûrs de ne pas nous tromper.

    Pour Microsoft ainsi on peut tout obtenir, il suffisait d’un logiciel pour nous le dire. Soyons heureux, puisque c’est orthographiquement correct. 

  • réponse à Cioran de Pierre-Louis

    Le 16/06/2010 à 10:25Commentaires (0)Ajouter un commentaire

     

    D'ou vient la fêlure que porte l'humanité qui fait qu'autrui est plus un ennemi qu'un frère et qu'en cela l'homme diffère des animaux pour être a lui seul un genre a part: le seul capable de se voir et de se détester ?

    La réponse a cette question m'est apparu lentement mais avec une conviction toujours plus grande. L'homme n'est qu'un enfant qui ignore comment il fonctionne et qui ne deviendra adulte que lorsque qu'il aura énoncé les lois conscientes et inconscientes qui le dirige. c'est pourquoi j'ai décidé de vouer mon temps libre a la compréhension de moi même et des autres sans notion de temps passé ou de but a atteindre et ce que j'ai trouvé m'a autant étonné qu'amusé tu vas pouvoir en juger par toi même au travers de ce cour résumé.

    Voici donc la première règle qui me semble être a la base du disfonctionnement de l'humanité :

    règle 1 : L'homme doit être soumis à la femme

    C'est a cause du mépris de cette notion fondamentale et de la rébellion contre notre moitié que notre société privilégie la violence au dialogue vertu féminine cardinale s'il en est. Que la terre a été lacérée en pays qui n'on d'autre objectif que se dominer les uns les autres au lieu de coopérer a leur développement, que les femmes ont étés soumis a une fécondité déshumanisante (dont la chronique des dômes est une parfaite allégorie) mettant en place les germes d'une destruction imminente du a la surpopulation, que  la faculté de posséder conditionne la manière de vivre au détriment de la qualité de ce qui nous entoure et de nos relations.

    Je reste cependant optimiste un être capable de se voir lui même est forcement un être capable de changer puisqu'il peut observer ses erreurs

    la seule question est de savoir combien de temps il mettra pour changer et que dégâts il causera avant de le faire.

    Pierre-Louis

     

    par Marie-Hélène - tags : vie
  • rêve

    Le 02/06/2010 à 21:49Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Et si le rêve n'était la plus belle part de la vie
    Et si
    Et si la réalité n'était qu'un rêve qui s'ennuie
    Et si
    Les ailes se brisaient de folie
    Et si...
    Et si...

    Je sais
    Je sais que l'aigle est seul qui expie
    Trop haut pour qu'on l'aide, en son nid
    je sais  que la lycanthtropie
    De nuits solitaires jamais... ne se rassasie
    Je sais
    Que l'esprit
    A la main se lie
    Pour manquer de peau, de vie,
    Mais que l'envie
    Jamais ne se démentit.
    Oh, je sais, quelle prison est la vie
    Quelle prison est l'envie.

    Mais si...
    Le rêve n'était la plus belle part de la vie?

    par Marie-Hélène - tags : vie
  • Retour

    Le 18/05/2010 à 19:09Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Marie-Christine qui a lu la news letter me livre ces pensées, merci à elle;

     

    pour tes réfexions que je lis toujours avec avidité, quand la grand-mère retraitée et  débordée que je suis , trouve le temps de consulter sa messagerie.

    Une pensée de Cioran t'intéressera peut-être  " Tout désir suscite un contre désir, de sorte que tout ce qui compte, c'est ce que je n'ai pas fait"

    et puisque certains messieurs semblent te taper sur les nerfs" La femme qui veut être l'égale de l'homme, manque sérieusement d'ambition"

    et pour finir, pour ce soir, "La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité" Alfred de Musset

    Très grosses bises et à bientôt.

     

    par Marie-Hélène - tags : vie
  • coup de gueule

    Le 14/05/2010 à 21:01Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Dans cet espace, j'essaie de faire en sorte qu'on s'y pose comme sur un banc de jardin, avec des lectures, des musiques, des instants doux... Peu d'échos du monde, pas de point sur la littérature Corse qui blablate tant ailleurs, pas d'annonce de manifestations, ou peu. Non que cela ne m'intéresse pas au contraire, mais je n'imagine pas que l'on me lise assez pour croire que ma voix aura de l'importance, et puis d'autres font cela si bien. Je n'annonce même pas mes propres signatures, et pourquoi le ferais-je? Quand j'achète un livre d'un auteur que j'aime, je ne vis pas sa vie sur son blog ou son site. Je ne suis pas structuraliste, il s'en faut de beaucoup, mais bon les auteurs, hein, on s'en ... Qu'ils nous donnent leurs livres... Ouf! que de "je", enfin. Je suis en colère. Un collègue qui parle beaucoup, qui parle trop et qui cède à la facilité du verbe, pense faire de l'humour, mais dans sa triste vie de cornichon, tout sent le vinaigre, résultat, ce collègue qui parle beaucoup a humilié des personnes que j'aime bien, et m'a fait du tort en se servant de mon nom à mauvaise fin. Je ne dirai pas son nom;, ce serait lui faire gloire. Et le mieux c'est de 'l'oublier vite. Mais j'aimerais que mon nom ne torche pas tous les ego en mal de publicité, en mal de gloire d'un jour, et qu'on me laisse pour ce que je suis. Quelqu'un qui écrit, des livres, point. Pas une blonde, bonne, et que le regard condescendant du mâle, qui se prend pour Alpha mais qui n'est qu'un triste Omega pratiquant l'onanisme solitaire entre deux plans de tomates et deux appels de sa maman, peut se permettre de traiter comme il l'entend. Celui qui dégrade l'autre se dégrade. Je l'ai fait en en parlant. Mais je suis en colère. Moi. Je. 

    Comme dit Candide, cultivons notre jardin,

  • pas belles du saigneur.

    Le 26/04/2010 à 13:06Commentaires (0)Ajouter un commentaire

     

    Belle du Seigneur… Cohen

    Lu trop tôt cet admirable ouvrage, n’en avais retenu que le sentiment pesant de me trouver face à une variante de Nana, ou l’admirable Ariane n’aurait volé plus haut que pour s’abattre foudroyée au sol, plus misérable encore. « Le destin à mes pas attachés », la volonté de l’auteur est ici comme pour Racine, ou la sotte Bovary, sans pitié. De quelle inconnue sans cœur les écrivains ne cessent-ils de se venger ?

    Pourtant le lire comme un livre d’amour, ou sur l’amour, est passer à côté de sa vérité. C’est un livre sur la médiocrité de la vie. Sur la relativité. Deume s’active en bas de l’échelle à de petits arrangements, Solal quelques échelons plus haut, pense de même. Un autre étage tout au plus. Les peintures humaines ici sont des caricatures, des raccourcis, des miroirs déformants… Il n’est de robe qui n’ait un pli à lisser, il n’est de personnage qui à un moment ou à un autre sacrifie à de basses actions ou de bas sentiments. Et tout cela est emporté dans un maelstrom de phrases, de mots tourbillons, d’idées affolées. Le champagne se sert en magnum, le caviar à la louche, mais on garde l’étiquette de prix sur le pot, quand on écarte le déluge verbal, on réalise une chose : la musique littéraire a donné le change, mais rien de nouveau depuis la stupide Bovary.

    Pourquoi me vient-il à l’esprit ce livre de JPSantini ? les mêmes individus s’y agitent, les mêmes désillusions le concluent. Les mots changent, pas les gens.

    L’infini du dire de la condition humaine

     

    par Marie-Hélène - tags : vie
  • la beauté et les chevaux

    Le 12/12/2009 à 18:31Commentaires (0)Ajouter un commentaire

     

     

    Les bêtes ne s’admirent point. Un cheval n’admire point son compagnon ; ce n’est pas qu’il n’y ait entre eux de l’émulation à la course, mais c’est sans conséquence ; car étant à l’étable le plus pesant et le plus mal taillé n’en cède pas son avoine à l’autre comme les hommes veulent qu’on le fasse. Leur vertu se satisfait d’elle-même.

    Pascal.

    Et bien voyons ! En voilà des postulats douteux et des affirmations péremptoires. Je ne m’y connais pas trop en cheval, mais en chat, par contre, oui. Alors j’imagine que d’un point de vue philosophique, un chat vaut un cheval, enfin il me semble.

    Le chat ou le cheval n’ont pas de référent « beauté » mais ils ont des référents « normalité ». Soit l’autre animal ressemble à un congénère « normal » et il va s’inscrire dans la hiérarchie stricte qui commence au castré, pour culminer au mâle dominant, avec tous les échelons intermédiaires et le droit de manger avant ou après qui va avec. Soit, il ne ressemble pas à un individu de leur espèce, et ils le mettent à mort. On se souvient de l’histoire du lion qui avait perdu sa queue lors d’un combat et que les autres s’obstinaient à vouloir tuer chaque fois qu’on le guérissait, parce qu’il ne ressemblait plus à un lion. Donc déjà, parler de beauté en l’espèce c’est user de sophisme, puisque dans un raisonnement d’apparence logique, un des postulats est faussé volontairement. Ensuite le chat, n’a pas de vertu, il a de l’indifférence. Nuance. Il a de l’indifférence quand il a affirmé sa prééminence, ou qu’il a assimilé son infériorité. Conséquence ? Moins de nourriture et moins de femelles. Arrive un nouveau ? Il doit prendre sa place à son tour. De plus, souvent les plus pesants et les plus mal taillés sont les plus puissants et les plus forts, ils écrabouillent les autres et deviennent les mâles dominants. Donc ce raisonnement n’a ni queue ni tête, pesante ou pas.

    On sait aussi que les femelles de toute espèce sont attirées par les mâles les plus beaux, ceux qui chantent le mieux. C’est le mâle qui porte les plumes de couleur ou le beau pelage, la crinière… Donc la vertu du cheval, hein, vous voyez…

    Et que sommes-nous d’autre que des animaux à sang chaud, espèce mammifère ? Donc si chez nous le mâle dominant est celui qui a la plus grosse voiture, le plus beau costume et le plus gros cigare, nous ne faisons que suivre les lois de notre espèce, rien de plus et rien de moins. Pascal applique aux animaux des raisonnements chrétiens, et fait de l’humilité une vertu animale à suivre. L’humilité du cheval, ben voyons !

    En plus, je suis désolée, mais quand je brosse mon chat, et qu’il se sent beau, il se pavane, il ronronne, il n’est pas du tout vertueux, mon chat.

    Tout cela pour dire quoi ? Que si on suivait tous les diktats des nabots à grosse tête et à front proéminents, qui enseignent aux autres qu’il ne faut pas tirer vanité de ce qu’ils envient à hurler, sous prétexte qu’ils sont philosophes, mais moches, on finirait tous par ressembler à de vilains bourrins.

    Tout le monde n’est pas parfaitement grand ou mince ou… Mais les gens laids sont extrêmement rares. La beauté c'est la différence. J’adore suivre de l’œil une jolie fille ou un joli garçon. 

    La beauté est un cadeau. Tant pis pour les pisse-froid. Il y a de l'intolérance à vouloir normaliser tout le monde.

     

     

  • l'éthos

    Le 11/12/2009 à 20:05Commentaires (0)Ajouter un commentaire

    Pascal

    Le matin, quand j’ai encore la tête dans le brouillard, avant de me mettre à écrire, je lis Montaigne, ou Pascal. Pourquoi eux ? les ayant survolés, lus en diagonale à plusieurs reprises, gênée par la langue archaïque de l’un en mon jeune âge et par le côté décousu de l’autre plus tard, j’ai raté beaucoup de choses. Donc le matin, je lis quelques pages, je prends des notes.

     À mesure qu’on a plus d’esprit, on trouve qu’il a plus d’hommes originaux. Les gens du commun ne trouvent pas de différence entre les hommes

     

    Que d’orgueil dans cette phrase. Car ce qu’on peut lire ici, c’est « combien de gens intéressants j’ai rencontrés, car je suis exceptionnel », pauvres gens qui ne sont pas comme moi ! On peut lire aussi que quand on est aussi bien que lui on s’ouvre au monde, etc., etc. parlez-moi de moi, il n’y a que cela qui m’intéresse… en parlant des autres, je parle de moi, mais je suis humble et modeste, etc. etc. Bonne conscience bien pensante du catho bon teint et de l’homme vraiment très intelligent à qui répugne la médiocrité.

    L’éthos interne du texte, ce que les lignes ne disent pas, mais que la sensibilité du lecteur doit appréhender en lisant. Je n’aime pas l’éthos de Montaigne ni celui de Pascal qui tranchent une frontière entre eux et le monde, se posant en spectateurs. Pas qu’eux, bien sûr, la réflexion est valable pour nombre de philosophes, « j’étudie le monde sans être le monde ordinaire ». Genre singe et surhumain Nieztchéen … être philosophe est-ce donc cela ? Porter le regard distancé et désabusé du spectateur ?

    Faire du monde un système, mettre les mouvements humains en équations, en formules ?

    Je vois bien des différences entre les hommes, mais ceux dont on dit qu’ils sont intelligents, qu’on encense, qu’on porte aux nues, sont rarement à la hauteur des espérances qu’ils provoquent, souvent leur altitude les rend orgueilleux, plus souvent encore ridicules, imbus de leurs petites ascensions. J’aime ceux qui pétillent sans bruit, et qui sont là, pour faire bouger les choses et donner au monde d’autres couleurs… sans éclat. Et puis j’aime vous écrire, parce que je veux croire que passer du temps avec vous, mes « hommes différents », aide à me garder modeste.

    Ps le tableau avance, mais n'est toujours pas fini

  • creation, vie et autres fadaises

    Le 03/12/2009 à 17:55Commentaires (0)Ajouter un commentaire

     

    Le canari, avant la saison des amours régénère ses neurones dans la partie consacrée à la musique de son cerveau (quelque part dans le lobe temporal). Il affute son bec et sa gorge pour les meilleures trilles. On a cru longtemps que le cerveau humain perdait des neurones irrémédiablement mais on vient de constater que la neurogénèse existe pour lui aussi et que l'écoute de la musique, participait au processus.

     

    Je peins en écoutant de la musique tout en pensant à mon livre...

    bientot les neurones vont me couler de l'oreille? non?

    Fréquentant des créatifs, et lisant des bio de créatifs, (Hugo, Gauthier), entre autres (parce que touchant aux trois disciplines, peinture, musique, écriture) une constante frappe cependant. Ils ont peut-être des neurones en trop, mais qu'est ce qu'ils sont ...

    Impossibles à vivre. Ayant faim de tout, infidèles, bordeliques, embrassant tout, étouffant tout, tendus vers le futur, avalant le passé, en équilibre instable sur le présent, exigeants, parfois monstrueux;

    Sûrement l'effet neurones supplémentaires, non?

    Si vous êtes incompris de votre entourage consolez vous avec cela:

    c'est sûrement que vous avez plus de neurones que lui. Il le vit mal. C'est normal!

    le pauvre.

    Je dédie ceci tout particulièrement à FB JPM JPS JCL

    ps, le titre à écouter est de moi

     

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