Certains se figurent qu'ils n'ont pas le droit à l'amour, alors ils s'éloignent pour se rapprocher de leur passé
l'importance non pas d'être fort, mais de se sentir fort
Je m'élèverai devant les trous noirs de mes mauvais souvenirs
Rien que moi tout seul, MOI avec les animaux, moi, et moi tout simplement
La fragilité du cristal n'est pas une faiblesse mais une qualité
Voici quelques phrase tirées du film « Into the wild » de Sean Penn. Le fait est qu'habitant dans un trou à 40 mn de Porto-Vecchio me fait rater un certain nombre de films et je ne dois la découverte de celui-ci qu'à des esprits curieux et stimulants que je remercie au passage. Ce film allie la perfection d'images sublimes, à une bande son lyrique et narrative qui rend quasiment la parole inutile. Un jeune garçon décide de faire son anabase, investissant l'Alaska des vertus magiques qu'avaient la quête de la plume d'aigle pour les indiens. Il s'épure sous les regards d'un spectateur qui se fait à la fois voyeur, et Dieu omniscient, puisqu'il plonge dans ce bus dans de savantes prolepse d'un fin trop attendue. Savoir et pouvoir tout quitter nous grandit-il ou nous fait-il mourir ? La mort finalement est-elle importante quand on a vécu. Vraiment vécu?
Une route que ce film, une interrogation sur nos vies, nos but. A voir absolument
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Il existe trois sortes d'entraves qui peuvent freiner le cheminement d'un homme : celles qui viennent des autres, celles qui proviennent de nous mêmes, et celles qui viennent des circonstances, ces dernières sont les plus faciles à surmonter, mais ce sont également celles que l'on supporte le moins.
Des choses plus plaisantes : ma traductrice qui m'a contactée, et les premières pages en italien à lire. Bonheur.
Se trouver sur une table, dans la librairie de la piazza delle Repubblica, Firenzzzzza....
J'étais jusqu'à ce jour abonnée au site d'un teneur de blog prétenduement amoureux de la littérature corse. Je ne le nommerai pas. Il accueille des anonymes, lesquels ont le droit de porter les propos les plus infects sur qui leur tombe sous la main. Leurs commentaires sont validés, mais plus, ils sont repris sous prétexte de discourir sur la littérature? Pour moi la littérature n'y trouve pas son compte, la méthode est malsaine, et plus malsaine encore ce mea culpa maxima culpa qui clôt la discussion, de la part du webmaster. Que n'a-t-il supprimé la page, si vraiment il pense ce qu'il dit, que n'a-t-il refusé la validation à ces commentaires sans gloire, réducteurs, insalubres... Il n'en demeure pas moins que la bave aigre qui tache l'auteur, reste. Il est si facile de critiquer, de rabaisser, et si difficile de faire. Voilà, la seule perspective qui s'ouvre ici, c'est l'écriture et l'obscurité. Tout le reste est sali, jalousé. Je ne lirai plus rien de ces saletés.
http://www.lantanaeditore.com/site/
Bientôt, nous aurons la fierté, ceux qui aiment Pierucci, de pouvoir le lire en Italien. En effet, les édition Lantana, en train de constituer un magnifique catalogue, ont acheté les droits de mes livres pour la traduction, la diffusion et l'adaptation pour toute l'Italie. Inutile de dire qu'il s'agit d'une immense joie et d'une immense fierté.
L'Association Musanostra, réitère comme chaque année son concours, très suivi, de grande qualité. C'est la troisième édition, et la date de clôture est fin octobre. Le thème: le "Jeu" en cinq pages maximum, interligne simple. Le prix est de 5000 euros. Il est possible de concourir en français et en corse.
PLus d'infos, poser une question?
amusanostra@gmail.com
ou rendez-vous sur www.musanostra.fr
Voilà quelques instants très émouvants de l'audition de Jeanne, samedi, à Saint Dominique. Merci à toi mon poussin.