L'exacte définition du bonheur

Img 3351L’EXACTE  définition du bonheur…

 

Philosophiquement, l’homme ne peut pas être heureux tant qu’il existe quelque part au monde un foyer de douleur, de souffrance. L’homme comme entité ne peut être heureux.

Philosophiquement c’est en faisant le vide, en perdant tout, en étant plus rien, qu’on atteint le vide bienheureux de la fusion avec le monde, la transparence immanente qui garantit le bonheur, enfin une forme, tout au moins.

Théologiquement, l’homme est coupable, faute primitive entachant toute tentative de bonheur d’une culpabilité paralysante et confondante.

Augustinienement, le pécheur ne peut être heureux, il a un corps à mortifier, une âme à élever, travail harassant, qui conduit à l’extase, pas au bonheur, de toute manière, il est harassé.

On dit que le bonheur se définit par le contraire du malheur…

Enlever des brodequins cloutés serait le bonheur.

Ensuite, il y a les tenants de l’instant présent, la minute toute seule, le « profiter de l’immédiat absolu cessez de penser au passé et refusez d’anticiper l’avenir »

Bof, bof, bof….

Le bonheur est une question de couleur, il est doré, rose, il est aveuglant, mais pas douloureux. Le bonheur est une question d’odeur… Pâtes à l’ail, parfum de peau, senteur de cheveux, poils de chats, de chien, fugace, durable, peu importe…

Le bonheur bouge, comme une vague qui éclabousse ou est immobile comme l’ombre d’un olivier dans un champ brulé de soleil.

Le bonheur c’est celui, celle qu’on aime.

Le bonheur, c’est avoir peur de le-la- perdre. 

Le bonheur, c’est le-la- reconquérir toujours.

Le bonheur c’est se perdre dans le tourbillon de son désir,

ou pas

Le bonheur c’est lui

Le bonheur c’est elle

Le bonheur c’est toi.

 

 

 

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