Rencontres les Automn'hall à Sete

C'est durant l'attente à l'aéroport que j'écris ces quelques mots. Je reviens de Sète où j'ai été invitée à participer à une jolie rencontre littéraire, les Automn'hall. C'est la deuxième fois donc l'accueil adorable et l'énergie infatigable des organisateurs ne sont pas une surprise. Mais il y avait cette année une sensible différence. Un soupçon de légèreté, un souffle de douceur qui ne tenait pas qu'aux conditions climatiques exceptionnelles. Des lecteurs attentifs et qui parlaient avec enthousiasme, les retrouvailles d'amis qui font un bonheur supplémentaire, auquel se rajoute les rencontres. 

J'ai souvent déploré que durant les journées littéraires maints auteurs ne se déplacent que pour se rencontrer eux-mêmes. Truffant leurs pages Perso-publiques de leurs portraits démultipliés et comme éclatés dans le miroir des yeux d'une mouche,  aux côté d'auteurs qui ne leur servent que de decor, toiles de fond dont on ne cite même pas les noms, ils ne se déplacent que pour infliger au monde leur développement latéral- et écrasant-. En conséquence de quoi suis je heureuse d'avoir rencontré Marc Porcu et son fils Dimitri, poètes et musiciens, en symbiose pour nous enchanter. Je ne présente pas Chloé Radiguet qui vient d'achever un livre objet sur Cocteau et Radiguet... Et qui est une des figures marquantes de Sete. Mais la rencontre de ces quelques jours, c'est Virginie Troussier, très jolie jeune femme sensible et au style subtile et sensible. Évidemment, mon ami René Fregni, là aussi, et qui sort chez Gallimard une nouveauté pour Noël, a fait partie des petits-grands bonheurs.

je serais injuste si je ne citais pas le restaurant "chez François" , "l'Oranger" qui nous a régalés de saveurs sétoise que je regrette déjà.

Un excellent WE donc, qui donne envie de lire et d'écrire et d'ouvrir les yeux sur le monde. Merci donc à Tino, Marie Ange et toute l'équipe qui œuvre pour cette belle manifestation.

un peu de nostalgie... 

Les rencontres font mal, ensuite, à la mesure de ce qu'elles ont donné de joie sur l'instant. Le désir-absence d'une étoile- ne fonctionne qu'en dyptique avec la cruauté du manque.

"Envole toi Octobre" Virginie Troussier

littérature

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