Excipit, Etranger, Camus

« L'ETRANGER »

SUPPORT :EXCIPIT


Analyser un excipit

 

Les questions posées à l'excipit:

L'excipit est-il conclusif: tous les évènements du roman trouvent-ils une finalité?

L'excipit est il total?

 

Comment, en se rendant compte de l'absurdité de la vie, M. va-t-il arriver a une acceptation de soi ? Et sortir de l'absurde?

 

     

1/ une monologue tragique

A/une construction très rigoureuse

construite en deux parties bien distinctes

 

B/une véritable catharsis

  • le héros tragique

C/vers une nécessaire acceptation de soi

2/l'absurde paradoxe de la condition humaine

    A/la disparition de la linéarité du temps

  • présent ou passé proche, fin rupture

    B/fin des certitudes

    C/mort comme preuve unique de vie

3/une paix salvatrice

 

  • accès a une nouvelle conscience

  • possibilité du bonheur

  • attachement viscéral de la vie

 

texte partagé en deux parties

1/dialogue avec le curé > disparu

2/ solitude

  • 1/ une monologue tragique

A / d'une construction très rigoureuse

construite en deux parties bien distinctes, qui s'articulent autour de la présence du prêtre

dans la partie 1 la rrévolte est tres présente, discours indirect libre.

Champ lexical de la révolte, insultes etc

dans la deuxième partie, le calme.

Les deux parties donnent le sens

    de la révolte à la paix

  • deux narrations tres différentes,

    b/une véritable catharsis

1/roman tragique; qui cadre bcp avec avec la tragédie

solitude du héros, solitude du héros face au prêtre qui assume presque le rôle du choeur antique, touts les autres

mention de la mort, du destin

révolte intérieure qui est est le propre de la catharsis

acces au sublime par le retour au calme

n'est-il pas un antihéros

on peut voir ici un monologue intérieur, poursuivi par le destin sous la forme de la chaleur (objet métaphorique)

le je est omniprésent. La révolte intérieure est propre à la catharsis. Véritable purgation des sentiments mauvais, réaction du prêtre, qui pleure, le mène au calme et à la paix.

La connaissance de la mort, l'amène à la certitude de la vie. Lucidité.

Arrive donc enfin à la condition d'homme et s'affirme par la violence. Le je et le moi marquent une forte présence de la première personne.

Construction parallélisme des phrases,

  • l'acceptation de soi

  • il va accéder au sublime de la mort

comme si cette grande colère m'avait purgé du mal

2/l'absurde paradoxe de la condition humaine

disparition de la linéarité du temps

    le brouillage temporel vient du fait que tout se démêle et qu'il éprouve dans la dernière partie toutes les émotions qu'il n'a pas eu

  • importance de la temporalité, ce qu'il a fait, ce qu'il a vécu, utilisation du plus que parfait et de divers futurs , nouveau dans l'écriture. Le futur de M. n'est plus le mm.. QQ heures le séparent encore de son exécution, fragilise et intensifie la vie

fin des certitude,

« Aucune de ses certitudes ne valait le cheveu d'une femme »

critique de la religion par le personnage métaphorique du prêtre, amène des questionnements

quand est-on mort, comment vit on, tenir le prêtre n'est rien tenir.

Plus aucune échelle de valeur, le chien est aussi important que Marie, tous les personnages sont cités, derrière le prêtre et tous sont équivalents.

 

La mort comme unique gage de la valeur de la vie.

  1. Elle enlève toute valeur aux évènements de la vie et leur donne un sens. Tout le  monde à un moment moment donné aura le privilège de sortir de l'absurdité de la vie, puisque tout le monde vient à la mort

  2. utilisation du vocabulaire du prêtre, frère, privilégié, destin, mm vocabulaire qui montre que la religion n'est pas utile devant la mort.

  3. Il s'affirme (j'étais sur de moi, sur de tout) lucidité, sentiment de puissance, réaction à sa soumission et à sa passivité, un personnage qui

 

3/la paix salvatrice,

l'accès à une nouvelle conscience

  1. L'affirmation de ses pensées, donne au personnage tout son sens, révolte qui le laisse épuisé

  2. et le calme revient en deuxième partie

  3. «  j'étais épuisé, je me suis jeté sur ma couchette », il se rapproche de sa mère et boucle ainsi le roman

la possibilité du bonheur

  1. prise de conscience (pour la première fois depuis bien longtemps j'ai pensé à ma Maman.)

  2. il comprend pourquoi elle a choisi un fiancé à la fin de sa vie, parce qu'il se sent revivre, évoque la possibilité du bonheur qui arrive. Trait commun entre la mère et le fils, tous deux trouvent bonheur et libération, sur la fin de leur vie.

Un attachement viscéral à la vie

  1. On trouve dans son attitude une forme de stoïcisme moderne

  2. le moment de l'exécution devient alors comme une affirmation de soi

conclusion, pessimisme de Camus par rapport à ma condition humaine mais optimisme par rapport à la vie.

C'est à travers la révolte que l'homme découvre l'absurdité de la condition humaine

il faut renoncer à l'espoir de tous les pieux mensonges, pour comprendre ou est le salut de l'être humain

Commentaires (9)

1. Moi. 27/07/2010

La Catharsis signifie une purification.

2. abusé 26/06/2010

Notre professeur de francais a repris ce plan mot pour mot... honte!

3. pierrooo 17/06/2010

très interressant

4. vickyjane 30/05/2010

Tres bon plan, qui permet d'apporter un peu plus de détails et de lisibilité a ceux donnés rapidement en classe. Merci pour notre bac :)

5. Manuue BDB& 11/04/2010

Après 3 jours de recherches je tombe sur ça la libération quoi MERCI BIEN et fuck les commentaires

6. M. 27/02/2010

Trés bien fait !! Merci.
juste je ne comprend pas le mot : catharsis ????

7. Ziiiine 02/02/2010

FRANCHEMENT MERCIIII =)

8. bisbi 03/12/2009

merci cela ma relativement bien aider dans ma disetre

9. reda awali 22/10/2009

merci beaucoup s'a ma beacoup aider, c'est exactement comme le plan de mon prof

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