dessous de carte d'une partie de whist

L\'auteur français Jules Barbey d\'Aurevilly né en 1808 est issu d\'une famille qui a été anoblie dans les années 1750. D’origine bretonne, catholique, il reste très attaché aux valeurs de l’Ancien Régime.     C\'est un écrivain du XIXème siècle, période de grands changements de régimes politiques (une Convention, Plusieurs Restaurations, une République, deux Empires  ),bouleversements qui ont beaucoup influencé la littérature du temps. Il a écrit l\'œuvre intitulée Les Diaboliques, publiée en  1874 dans un mouvement littéraire faisant cohabiter la fin du Romantisme, le Romantisme noir et la décadence. Cette œuvre divisée en différentes nouvelles nous raconte l\'histoire de femmes violentes et meurtrières assoiffées de vengeance mettant le charnel au cœur de la problématique. L\'extrait que nous allons étudier est issu de la nouvelle « Les dessous des cartes d\'une partie de whist ». Il s\'agit du portrait d\'un homme appelé Marmor de Karkoël. Au cours de notre analyse, nous essaierons de découvrir quelle vision se dégage de ce texte. En nous interrogeant sur le monde qui se profile derrière cet homme nous commencerons par vois  la prosopographie du personnage, puis ce qu\'il en est de de la réalité de l\'éthopée.Bref nous mettrons en valeur les moyens littéraires utilisés par l’auteur pour nous faire passer de l’objectif à sa vision.

Le texte débute par l\'extractif «or, ce » qui nous montre qu\'il s\'agit d\'un discours, et que le narrateur s\'adresse aux auditeurs.(En l’occurrence des dames) L\'objectif est utilisés pour faire la prosopographie du personnage (« homme de vingt-huit ans » ligne 2, « il semblait écarter un remords (ce renseignement appartient à l’éthopée)» ligne 10, « toujours » ligne 15 ).
Nous pouvons voir que la progression de la description change plusieurs fois, c\'est à dire qu\'elle est à thème suivi pour les cheveux ( « noirs, très durs, droits, un peu courts » ligne 5 à 6), à thème constant pour les gestes ( anaphore poétique : « homme » ligne 2 et ligne 4 ), à thème suivi pour la pensée qui se dégage vers le front, à thème éclaté pour ce qui est de la lèvre et enfin à thème suivi pour l\'interprétation.

L’homme est petit, bronzé, son teint est olivâtre, il a des airs étrangers


Jules Barbey décrit péjorativement le personnage de Marmor de Karkoël, nous le remarquons grâce à plusieurs indices. Tout d\'abord, il utilise le champs lexical de la noirceur à différentes étapes du discours ( « noirs » ligne 5, « sinistre » ligne 8, « sombre » ligne 12, « noircir » ligne 22 ). Dans un deuxième temps, la description de ses cheveux et de ses dent est mise en avant, il est même comparé à un tigre ( « comme celle du tigre dans sa peau de velours » ligne 43 ) , a des êtres sombres et torturés. C\'est l\'animalité même du personnage qui se dégage de ce texte.
Marmor est un personnage qui, derrière le masque d\'un homme sombre, cache une toute autre vie.

Ceci appartient déjà à la subjectivité et au personnage moral, erreur de classification


Le nom de Marmor de Karkoël nous en apprend déjà sur les origines de ce personnage. « De Karkoël » est une marque de bourgeoisie noblesse, on a donc une vision de la société et des mœurs qu\'il représente. Nous pouvons même rajouter que son nom a une sonorité écossaise (celtique)
Ici, le subjectif est employé pour construire l\'éthopée de l\'homme en question dans cet extrait.
Le connecteur logique d\'opposition « mais » ligne 3, nous montre qu\'il s\'agit d\'un portrait en contradiction, qui oppose ce que l\'on voit à la vérité. De plus, à la ligne 5, nous pouvons remarquer la présence d\'un mot important qui donne une tournure intrigante au texte, et qui confirme notre horizon d\'attente, il s\'agit de « masque » . Il signifie que Marmor a une vie cachée. Derrière l\'évocation d\'un homme sombre se dissimulent des aventures, des voyages ( « un soleil brûlant », « des fatigues ignorées » ligne 3 ), des conquêtes amoureuses ( « passions » ligne 4). Son visage est l\'expression d\'une vie décadente ( « creusé aux joues » ligne 27, « couleur olive » ligne 28, « deux yeux noirs » ligne 33 ). L\'anaphore poétique « frapper » à la ligne 11 et 12, nous laisse vaguement visionner un assassin. Le portrait qui est bâti sur l\'opposition, se reflète une nouvelle fois dans l\'oxymore à la ligne 36-37 ( « insanité intellectuelle » ). On voit bien que l\'auteur insiste sur la nature cachée du personnage. Jules Barbey d\'Aurevilly nous décrit un Marmor de Karkoël a double facettes. D\'un côté il laisse paraître l\'homme \'qui a vécu\' , l\'homme sombre, et de l\'autre, on découvre de fil en aiguille qu\'il cache bien son jeu. Sa personnalité et sa façon d\'être est comparée à celle d\'un tigre, d\'apparences calme et mystérieux et de nature prédatrice. On peut se demander maintenant qu\'elle vision du monde à cette époque, l\'auteur a-t-il, et si son discours en laisse certains indices.


Le narrateur, Jules Barbey d\'Aurevilly s\'implique fortement dans son discours ( « J\'ai connu pendant plusieurs années ce Karkoël » ligne 13). De cette sorte, il exprime dans le texte, la vision qui a du monde à cette époque. Dans cet extrait, la décadence, la débauche, le théâtre, la prédation et la religion sont les thèmes particulièrement illustrés. Tout d\'abord, le visage de Karkoël évoque sans aucun doutes, le mieux la décadence. Il faut dire que sa description en est très péjorative. La débauche est exprimée par le champs lexical de la noirceur ( « noirs » ligne 6, « sinistre éloquence » ligne 9 ...) mais aussi par la mise en abîme des trois premières lignes de l\'extrait. C\'est un discours proleptique car on sait à quoi s\'attendre dans la suite. Quant au théâtree, Jules Barbey D A y fait allusion à la ligne 34 (« Macbeth »), de plus on apprend dès les premières lignes que le personnage a une vie cachée, on en déduit alors que c\'est un manipulateur. Pour ce qui est de la prédation, nous faisons directement allusion à la comparaison de Marmor de Karkoël au tigre. Ils ont la même \'souplesse endormie\' ( ligne 43 ), les mêmes apparences ( « comme celle du tigre » ligne 43 ) et ils sont tous deux des \'prédateurs\'. Enfin il fait aussi allusion à la religion dans les dernières lignes de son discours (« de tricks et d\'honneurs » ligne 51 à 52 qui sont des cérémonies secrètes, des messes noires et des rassemblements d\'initiés) .


Dans ce portrait proléptique de Marmor de Karkoël, issu de la nouvelle Les dessous des cartes d\'une partie de whist, tirée du roman Les Diaboliques dont Jules Barbey d\'Aurevilly en est l\'auteur, nous avons répondu à la question que nous nous étions posée, quelle vision de monde se dégage de ce texte? Nous l’avons étudié le sujet en trois parties. Dans un premier temps nous nous sommes penchés sur la prosopographie du personnage, puis ce qu\'il en était de son éthopée et enfin, nous avons vu les différentes visions du monde qu\'avait l\'auteur par rapport à ce texte. Après cela on peut encore se demander si un roman peut s\'écrire or de tout contexte temporel ?

 

Du sérieux, des parties qui se mélangent un peu, mais une méthode en bonne voie, et prometteuse, 15/20

2 du numéro 12

Quelle classe ?

Le XIX siècle connaît de nombreux courants littéraires tels que le Romantisme noir, (insuffisant) caractérisé notamment par un goût prononcé pour le mystère et une hagiographie de la noblesse.(réducteur)
Jules Barbey d’Aurevilly, (1808-1889), vient d’une famille anoblie quarante ans avant la révolution française. Cela explique grandement son rejet de la société, son dégoût de la médiocrité, et bien sur, l’adoration qu’il éprouve envers la noblesse. C’est un royaliste convaincu, et un fervent catholique, d’ailleurs qualifié par Zola de catholique hystérique. Malgré cela, on relève dans son œuvre un penchant pour le Mal, le morbide, et les perversions humaines.(excellent et n’ayant pas été dit en cours, travail personnel pertinent)
Les Diaboliques, recueil de nouvelles publié en 1871, appartient au Romantisme Noir et crée à sa parution un scandale énorme car les protagonistes sont des femmes criminelles et sans remords.
L’extrait étudié est tiré de la nouvelle « Les dessous de cartes d’une partir de whist ». Il s’agit du portrait d’un homme, Marmor de Karkoël.
Nous allons voir en trois axes comment le portrait de ce personnage est annonciateur de sa personnalité et représentatif de sa société.
Tout d’abord, la description puis le texte argumentatif seront analysés. Le texte descriptif fait la prosopographie et l’éthopée de Marmor de Karkoël, et l’argumentation, effectuée par le narrateur, pousse le lecteur à porter un regard différent sur le personnage. Enfin, le reflet, par les mots, la langue et l’arrière plan, de cette époque et de ce monde sera examiné.


Cet extrait est tout d’abord la description d’un écossais, Marmor de Karkoël.
Celui- ci est « un homme de vingt-huit ans à peu près » (l. 2) mais en parait plus. Les trois lignes sur l’âge, étant en réalité une prolepse très importante (elle annonce toute l’histoire), permettent de savoir que Karkoël est un homme jeune, mais qui a vécu, et cela se traduit sur son visage.
Il n’est « pas beau mais il [est] expressif » (l. 5,6). Il est aussi petit, « très bien fait » et vigoureux (l.42).
Ses cheveux sont « noirs, très durs, droits » (l.6.7), et tombent souvent sur ces tempes, ses dents sont « d’un email de perles » (l.24), sa peau est mate et ses yeux sont noirs et rapprochés. Le contraste entre dents blanches et cheveux et yeux noirs, malgré la peau bronzée, assimile le personnage à un vampire.
Son visage est « long, creusé aux joues » (l.27.28), Son nez est « long et droit » (l.32). On remarque ainsi que cet homme est construit de lignes et d’angles, qu’il n’y a pas de courbes dans son physique. Les adjectifs « long » et « droit » sont répétés deux fois dans le texte. Cet homme, si l’on en croit ses traits, doit donc avoir un caractère dur, un homme sans morale peut-être. Le terme de « souplesse » (l.42) est cependant employé à son sujet.
On apprend également que Karkoël répète sans arrêt le même geste mécanique, convulsif. Le langage corporel trahit l’état d’esprit d’un homme et semble révéler ici une conscience peu tranquille. De plus, lors de cette soirée, Karkoël n’a que très peu parlé, il s’agit donc d’un personnage mystérieux, qui doit cacher quelque chose qu’il ne veut pas qu’on découvre.

Attention on est dans le subjectif la et en plus le vôtre

Ce n’est pas un homme vrai, naturel, on ne connaît pas ses réactions réelles, ses pensées, ses sentiments. On ne voit que ce qu’il veut bien montrer, ce qu’il laisse transparaître.
Les expressions « soleil brûlant » (l.3), « chaudement hâlé » (l.29), « pas du être le soleil émoussé» (l.31) renvoie au voyage. Karkoël a subi le soleil d’un pays chaud, c’est donc un voyageur, un aventurier peut –être.
Son nom, « Marmor de Karkoël » est trompeur. Il pourrait laisser penser que c’est à noble que l’on a affaire, mais cela ne s’accorde pas avec l’aventurier.
Mais la présence du mot « mort » dans son prénom n’est peut-être pas qu’un hasard. TB
Ainsi, ce texte descriptif permet de connaître se familiariser avec les portraits physique
et moral du personnage, mais cette vision est faussée par diverses techniques utilisées par le narrateur.

Le narrateur, à travers ce portrait donne son point de vue au sujet de Marmor de Karkoël.
Il semble ne faire que la description du personnage, mais l’argumentation est présente, et grâce à la rethématisation et à la subjectivité, l’opinion du lecteur est influencée.
On remarque d’abord, par le pronom déictique « je », que ce texte n’est pas un récit, mais un discours. La présence de l’avis de l’émetteur est ainsi confirmée.
Dès les premières lignes, le narrateur emploie les mots « ignorées » (l. 3), et « masque ». Karkoël devient ainsi un personnage mystérieux. Celui ci semble avoir vécu des aventures peu communes, secrètes.
Dans les phrases suivantes, l’énonciateur donne de manière implicite son avis. Le geste de Karkoël est « sinistre » et « éloquent » (l. 9.10) : l’homme semble « écarter un remords » (l.10). Il explique pour renforcer son idée qu’elle est également celle de tous ceux qui ont vu ce mouvement. L’impression de mystère est alors confirmée et amplifiée. Ce personnage doit cacher quelque chose qui le hante.
L’anaphore poétique de « frapper » (l. 11. 12) approche l’idée de violence.
De plus, le narrateur donne beaucoup d’importance à ses cheveux et à ses dents.
L’idée du prédateur et notamment celle du félin se dégage et est renforcée par des termes tels que «audace » (l.17) « moustaches » (l.18) « mordu » (l.30) « souplesse » (l.42) ainsi que par une comparaison au tigre (l.43). Ainsi, le prédateur, associé au voyage, au remords, à la violence et au masque fait de Marmor de Karkoël un personnage dangereux, dont il faut se méfier. Par la phrase « quand il souriait, son regard ne souriait pas » (l.23), le personnage devient un homme froid.
Le narrateur construit un portrait en opposition : répétition du « mais » (l.3, 29), les yeux de Karkoël sont « plus sombres que noirs » (l.34), il parait plus « grand qu’il ne l’[est] » réellement (l.39). Ce procédé permet de montrer un personnage mitigé, à double face, celle qu’il montre, et celle qu’il cache.
Karkoël est également comparé à un tigre (l.42), mais surtout au tyran de Shakespeare, Macbeth.
Le narrateur, qui s’implique fortement dans sa description : « j’ai connu », (l.13), « je puis assurer » (l.14), donne encore une fois son propre point de vue en disant que des yeux rapprochés (d’où la comparaison péjorative avec Macbeth) sont « dit-on, la marque d’un caractère extravagant ou de quelque insanité intellectuelle » (l. 36.37).
Enfin, l’atmosphère de ce texte est sombre : « noir » (3 fois, l.6, 33,34), « sinistre » (l.9), « sombre » (l.14) « noircir » (l.26), et cette noirceur influence le lecteur.
Ainsi, par différents procédés, tels que des comparaisons, l’utilisation de la subjectivité et de contradictions, par l’importance qu’il donne à certains traits physiques plus qu’à d’autre, le narrateur pousse le lecteur à avoir une vision différente du personnage. Néanmoins, cette présence du narrateur permet d’en savoir plus sur le monde de l’époque, et sur le monde de Karkoël en particulier.


Cette époque et ce monde se reflètent par les mots, la langue, l’arrière plan.
On découvre le monde réel, celui de l’auteur, le style d’écriture employée, les occupations de gens, leur vocabulaire, mais on relève bien sur aussi le monde dans lequel évolue Marmor de Karkoël.
Tout d’abord, le style de l’époque est différent de celui d’aujourd’hui. On n’emploie plus d’expressions telles que « pour la tournure » (l.1.2), « une certaine couleur olive » (l. 28), « Sa mise avait de la recherche » (l.37). Des tournures de phrases utilisées à l’époque n’existent plus : « une vigueur de souplesse endormie » (l. 42.43).
La ville de l’histoire est celle dans laquelle l’auteur a grandi. Il s’agit donc d’un monde qu’il connaît, dans lequel lui-même a évolué. Les gens, des aristocrates notamment, s’ennuient, les seuls évènements ayant lieu sont les arrivées et les départs fréquents d’anglais et d’écossais.
Dans la nouvelle, Karkoël est l’un de ces immigrés. Il s’agit d’un libertin : sous l’apparence d’une personne fréquentable, il dépasse les limites de l’aristocratie : « insanité intellectuelle » (l.36).
Il vit de faux semblants, il y a ce qu’on montre et ce qu’on protège : « ignorées » (l.3), « remords » (l. 10). C’est un monde d’apparences : « masque » (l. 5), « dessous » (titre de la nouvelle). On y joue plus qu’on y vit, (présence du théâtre : avec le mot « masque » et la comparaison à Macbeth). La violence, le crime, en font partie intégrante : « frapper ».
Il s’immisce dans la vie des nobles par son haut niveau de jeu au whist, un jeu de cartes.
Celui-ci est, avec les réunions de salon, l’un des principales occupations des nobles. Le jeu prend l’allure dans le texte d’une cérémonie, d’une messe : « sacramentels » (l. 51), « honneurs » (l. 52), « auguste silence » (l. 53). On y joue de l’argent, c’est une messe noire.
Les nobles ont subit la révolution, s’ils ne sont pas ruinés, ils sont néanmoins déchus. Le narrateur s’identifie à ces nobles, il est l’un d’eux, c’est donc une partie de sa propre histoire qu’il raconte. Cette vie est décadente : ils vivent dans leur passé commun, mais celui –ci n’a plus lieu d’être, les temps ont changé, leurs conditions ont déclinées.
Le monde et l’époque se reflètent donc derrière le portrait.



Ainsi, ce texte de Jules Barbey d’Aurevilly, extrait des Diaboliques, recueil de nouvelles paru à la fin du XIX siècle, fait le portrait d’un homme, mais est aussi une annonce, une prolepse de la nouvelle.
Nous avons vu comment le portrait de ce personnage est annonciateur de sa personnalité et représentatif de sa société en trois axes : la prosopographie et l’éthopée de Marmor de Karkoël, l’argumentation qui pousse le lecteur à porter un regard différent sur le personnage et enfin, le reflet, de cette époque et de ce monde.
Nous avons donc pu voir que le monde et l’époque dans lequel vivent le personnage le caractérisent en partie. Mais est-il possible d’écrire une histoire hors de tout contexte culturel ?

Excellent devoir maitrisé, quelques propos subjectifs qui sont en mauvaise place, mais ensemble très prometteur. Des recherches qui enrichissent le devoir

19/20

3

24/JT/es2 - le 28/09/2008 à 15:32


Texte de Jules Barbey d'Aurevilly,
extrait des Diaboliques

Qu'en est-il de l'ethopée?
Dans ce portrait de Marmor de Karkoël nous percevons plusieurs traits qui caractérisent son portrait moral.
L'auteur laisse apparaître différentes facettes de son personnage. Ce Marmor de Karkoël, a l'air expressif (ligne 7), il semble envahit d'un remords, qu'il tente de faire disparaître, en vain, avec un bref geste de la main sur ses cheveux. Ceci nous fait découvrir une sorte d'angoisse sur son portrait psychologique.
Puis, l'auteur dit que cet homme portait la marque de "quelque insanité intellectuelle", ce qui défini un moral "sale", un homme intellectuellement "sale", à cette époque le personnage du point de vue du lecteur pourrait être associé à un délinquant.( plutôt malsain que sale, « in » privatif, san », pour sain)

Analyse bien trop courte par rapport à tous les relevés que nous avons pu faire, il manque des propos personnels, et des renvois au texte. En gros je dirais que c’est expedié !!


Quel monde se cache derrière ce portrait?
Ce portrait dissimule une certaine souffrance, un esprit de décadence, un monde d'acteurs. Marmor de Karkoël est un personnage lugubre, et sombre selon la prosopographie énoncée dans le texte. Un monde de théâtre et de comparaisons ce cache derrière ce portrait.

C’est un axe, ça ??? ouille
Conclusion :
Texte de Jules Barbey d’Aurevilly, extrait des Diaboliques, XIX e siècle ; faisant un portrait proleptique de la nouvelle qui suit. Ce portrait répond alors à la question suivante :
Quelle vision du monde dégage de ce texte ?
Nous y avons répondu en deux parties :

-Qu’en est il de la vérité physique du personnage, nous avons vu…
- Qu’en est t-il de l’ethopée ? Et nous avons vu….
- Quel monde ce cache derrière ce portrait ?
En conclusion, la nouvelle des « dessous de cartes d’une partie de whist » nous démontre la description d’un homme faite par une femme. ?????????????? Une description physique et morale qui s’accentue sur ses cheveux et ses dents.Pourquoi ? sans raison ???? Marmor de Karkoël est comme présent tellement la description est justifiée ainsi que réelle.

4

  N°1, première ES2. - le 28/09/2008 à 15:31

Après avoir étudieé la prosopographie du personnage nous passons à l’éthopée. Ses détails physiques étant plutôt mélioratifs nous verrons que son portrait moral est totalement différent. Certains mots relevés dans le texte, comme « brûlant », « fatigues ignorées », « passions » (ligne 3) nous montrent, entre autre, l’image d’un homme fatigué, ayant peut-être été aventureux et ayant surtout eut une vie décadente. « Une véritable mais sinistre éloquence de geste » (ligne 9-10), le mot sinistre nous renvoie ici à un côté sombre, tous comme les nombreux « mais » (présents aux lignes 3-9-17-29-32 et 41) qui montre un esprit de contradiction, l’auteur commence par vanter l’aspect physique du personnage pour en faire ensuite apparaître une image sombre et dangereuse en se contredisant lui-même. Le verbe « frapper » utilisé deux fois, (lignes 11 et 12), renvoie à un esprit criminel, assassin. Le subjectif de ce portrait rend le physique de ce Marmor de Karkoël beaucoup plus inquiétant qu’il ne paraît à première vue, « deux yeux noirs… encore plus sombres que noirs » (ligne 34), ces yeux qui paraissaient, à la base, seulement noirs et quelconques deviennent ensuite inquiétants, tout comme le reste de ce personnage, qui cachera en fin de compte bien sa personnalité dangereuse, derrière ces allures d’homme normal. Le mot évoqué par l’auteur dans cet extrait qui restera le plus mystérieux et qui nous poussera le plus à réfléchir sera le mot « masque » (ligne 5), qui confirmera évidemment ce que nous pensons, Marmor de Karkoël est plus proche d’un animal, sauvage et dangereux, comme un fauve (« tigre » employé ligne 42) que d’un simple aventurier fatigué de tous ces voyages.

Comme toutes les nouvelles présentes dans le roman « Les Diaboliques », Les dessous d’une partie de whist a été contestée, les personnes qui le liront peu de temps après sa parution se diront plongés dans un univers surhumain, qui de toute évidence ne leur plaira pas au XIXe siècle, et qui fera polémique. L’auteur nous montre à travers Marmor de Karkoël, un monde décadent, le monde réel que les gens de l’époque tentent de dissimuler car ils ont du mal à l’accepter. Certains éléments de cet extrait nous ramènent à ce monde, le mot « masque » vu auparavant ainsi que le mot « insanité » (ligne 36), cette idée de sottises mêlée au mensonge et à la fausse apparence renvoie à un personnage licencieux, correspondant à son entourage et à son milieu. Le monde du théâtre aussi représenté grâce à l’évocation de Macbeth (ligne 34), tragédie de William Shakespeare, nous renverra une nouvelle fois l’idée du mensonge et de la tromperie des gens de l’époque face à ce recueil qui les effraie car trop dur et certainement trop direct pour eux. Bien que ce recueil ait été critiqué à sa sortie, on ne peut nier qu’il était vrai et qu’il correspondait à son époque.

Les dessous d’une partie de Whist, extrait d’une œuvre de Jules Barbey d’Aurevilly intitulée « Les Diaboliques » a été écrite au XIXe siècle. Son auteur, écrivain français et ancien journaliste au style différent, d’une originalité importante et prévoyante pour l’époque abordera des sujets tabous. Nous avons étudié cet extrait en différentes parties, tout d’abord nous avons dégager l’objectif de ce portrait et découvert l’apparence physique du personnage Marmor de Karkoël pour ensuite en arriver à sa personnalité, à son portrait moral à travers le subjectif de cet extrait qui nous mènera à la découverte d’un personnage mystérieux, puis nous avons étudié plus en profondeur sa face cachée pour tenter de trouver la vision du monde dissimulée derrière ce texte, derrière ce portrait. La prosopographie de Marmor de Karkoël nous avait plutôt semblé méliorative, certains traits de son physique étaient mis en valeur à travers certaines comparaisons (« des dents d’un émail de perles », ligne 24) mais après avoir étudié son éthopée, nous avons découvert que son apparence physique se dégradait à la suite de la révélation d’aspects étranges de son portrait moral, ses yeux qui à première vue nous auraient seulement parus « noirs » (ligne 33) nous apparaissent ensuite « plus sombres, que noirs » (ligne 34), ce côté sombre transforme le personnage, d’abord quelconque, en un homme inquiétant et dangereux, confirmé plus tard par l’emploi du mot « tigre » (ligne 42) qui le compare notre à un fauve. C’est après avoir étudié ces deux premiers axes plus profondément que nous en arriverons au mot « masque » (employé ligne 5) qui confirmera notre idée de fausse image, donc de mensonge et de tromperie. Notre personnage appartiendra en réalité à un monde décadent, correspondant au monde secret de l’époque. C’est en partie pour cela que ce recueil de nouvelles aura fait polémique car il était trop réaliste pour que les personnalités de l’époque l’acceptent. Est-il donc possible d’écrire un roman, de façon générale, hors de tout contexte littéraire ?

 


Les idées sont bonnes il y en a mm d’original, c’est bien,  travailler le style 15/20

 

 

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Commentaire composé
« Les Diaboliques »
N°19 – 1ère ES 2



Jules Barbey d’Aurevilly est née en 1808 dans une famille qui fut anoblie tardivement, au moment de la Révolution Française en 1756. Cet évènement fera naître en lui une rancœur qui se ressentira dans ses œuvres avec l’utilisation de courant littéraire comme le romantisme noir et du décadentisme. Cette rancœur sera entre autre exprimée par une hagiographie de la noblesse, un profond dégout de la médiocrité et une remise en cause de la société. J. B. d’Aurevilly écrira ses premiers romans en 1849 : « La vieille maîtresse» et « L’ensorcelée ». « Les Diaboliques » sera achevé en 1871 et lui vaudra des poursuites judiciaires qui entraineront un retrait de l’ouvrage considéré comme immoral car il met en scène des femmes dangereuses, manipulatrices et tortionnaires. L’extrait étudié repr&ea cute;sente Marmor de Karkoël, un marginal fatigué de ses aventures passées



Marmor de Karkoël est un marginal fatigué de ses aventures antérieurs, nous remarquons que cet homme fait beaucoup plus que son âge actuel peut-être a-t-il souffert par le passé ce qui expliquerais sa vieillesse prématuré?
Karkoël porte sur son visage la marque d’une vie décadente, ses cheveux noirs nous évoquent un personnage sombre, ses yeux contredisaient sa bouche avec insolence dans chacune de ses paroles, la particule de noblesse inscrite à son nom et son vocabulaire nous informe bien qu’il fait partie de la haute société ou qu’il en faisait partie mais qu’il n’en a perdu les habitudes.
Le fait que, d’un mouvement sinistre il écarte ses cheveux de son visage plus de dix fois en une heure montre la dissimulation d’un remord refoulé.
Ses yeux entaient très sombres et très rapprochés, c’étaient la marque d’un caractère extravagant ou de quelque insanité intellectuelle, sa physionomie et sa posture nonchalante nous faisait penser a celle d’un tigre.

Derrière se portrait se cache un monde où les auteurs du XIXe siècle considèrent que la nature reflète les tourments de l’âme, condamnent en écrivant des romans provocateurs et destinés à la censure qui dénonce la société qu’ils voient corrompue car ils appartiennent souvent à l’aristocratie, qui se sent souvent exclu de la celle-ci au temps de Napoléon Ier.
Ses auteurs s’occupent de la nostalgie et pour le temps passé et pour le passé héroïque, qui de manifeste par le désespoir et l’attrait de la mort.
Ainsi nous comprenons la raison de la noirceur de cet extrait, au XIXe siècle la société était très mal perçue par les auteurs c’est pourquoi les courants littéraires utilisés à cette époque étaient principalement le romantisme noir et le décadentisme.
De même que Jules Barbey d’Aurevilly avec « les Diaboliques », Charles Baudelaire en avaient fait de même avec son roman intitulé « les Fleurs du mal » et aussi Emile Zola avec « Nana ».


Ainsi dans cet extrait du roman de Jules Barbey d’Aurevilly intitulé « les Diaboliques » parut au XIXe siècle faisant un portrait proleptique de la nouvelle, nous avons répondu en deux parties à la question : quelle vision du monde se dégage de ce texte ? En premier avec l’éthopé du personnage et enfin en montrant quel monde se cachait derrière le portrait de celui-ci. Mais est-ce qu’un roman peut s’écrire or de tout contexte temporel ?

 

 

n°19 - 1ère ES 2 - le 28/09/2008 à 19:11 dans résumé des devoirs à rendre

Commentaire composé
« Les Diaboliques »
N°19 – 1ère ES 2



Jules Barbey d’Aurevilly est née en 1808 dans une famille qui fut anoblie tardivement, au moment de la Révolution Française en 1756. Cet évènement fera naître en lui une rancœur qui se ressentira dans ses œuvres avec l’utilisation de courant littéraire comme le romantisme noir et du décadentisme. Cette rancœur sera entre autre exprimée par une hagiographie de la noblesse, un profond dégout de la médiocrité et une remise en cause de la société. J. B. d’Aurevilly écrira ses premiers romans en 1849 : « La vieille maîtresse» et « L’ensorcelée ». « Les Diaboliques » sera achevé en 1871 et lui vaudra des poursuites judiciaires qui entraineront un retrait de l’ouvrage considéré comme immoral car il met en scène des femmes dangereuses, manipulatrices et tortionnaires. L’extrait étudié représente Marmor de Karkoël, un marginal fatigué de ses aventures passées



Marmor de Karkoël est un marginal fatigué de ses aventures antérieurs, nous remarquons que cet homme fait beaucoup plus que son âge actuel peut-être a-t’il souffert par le passé ce qui expliquerais sa vieillesse prématuré?
Karkoël porte sur son visage la marque d’une vie décadente, ses cheveux noirs nous évoquent un personnage sombre, ses yeux contredisaient sa bouche avec insolence dans chacune de ses paroles, la particule de noblesse inscrite à son nom et son vocabulaire nous informe bien qu’il fait partie de la haute société ou qu’il en faisait partie mais qu’il n’en a perdu les habitudes.
Le fait que, d’un mouvement sinistre il écarte ses cheveux de son visage plus de dix fois en une heure montre la dissimulation d’un remord refoulé.
Ses yeux entaient très sombres et très rapprochés, c’étaient la marque d’un caractère extravagant ou de quelque insanité intellectuelle, sa physionomie et sa posture nonchalante nous faisait penser a celle d’un tigre.

Derrière se portrait se cache un monde où les auteurs du XIXe siècle considèrent que la nature reflète les tourments de l’âme, condamnent en écrivant des romans provocateurs et destinés à la censure qui dénonce la société qu’ils voient corrompue car ils appartiennent souvent à l’aristocratie, qui se sent souvent exclu de la celle-ci au temps de Napoléon Ier.
Ses auteurs s’occupent de la nostalgie et pour le temps passé et pour le passé héroïque, qui de manifeste par le désespoir et l’attrait de la mort.
Ainsi nous comprenons la raison de la noirceur de cet extrait, au XIXe siècle la société était très mal perçue par les auteurs c’est pourquoi les courants littéraires utilisés à cette époque étaient principalement le romantisme noir et le décadentisme.
De même que Jules Barbey d’Aurevilly avec « les Diaboliques », Charles Baudelaire en avaient fait de même avec son roman intitulé « les Fleurs du mal » et aussi Emile Zola avec « Nana ».


Ainsi dans cet extrait du roman de Jules Barbey d’Aurevilly intitulé « les Diaboliques » parut au XIXe siècle faisant un portrait proleptique de la nouvelle, nous avons répondu en deux parties à la question : quelle vision du monde se dégage de ce texte ? En premier avec l’éthopé du personnage et enfin en montrant quel monde se cachait derrière le portrait de celui-ci. Mais est-ce qu’un roman peut s’écrire or de tout contexte temporel ?

 

1.        Cette analyse pose un gros pb. Bien que pertinente, elle ne se justifie par aucun rapport au texte

2.        C’est en terme bac, de la glose, que l’on note très sévèrement. Je ne donne pas de notes, c’est assez facile à corriger. Il faut citer et appuyer vos arguments impérativement.

 

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Commentaire composé. 21.

« Les dessous de cartes d’une partie de whist » fait parti d’une des six nouvelles du recueil intitulé « Les Diaboliques » de Jules Barbey d’Aurevilly, écrivain du XIX°siècle. L’œuvre en question, a été considéré comme amorale et a été longtemps critiquée.
« Les Diaboliques », a crée un véritable scandale, car ses héroïnes sont des possédées du Diable. En parallèle, on observe la révolution de la condition féminine à cette époque.
Ce dernier s’inscrit dans la décadence et le romantisme noir.
Ici, l’auteur dresse le portrait d’un des personnages principaux : Marmor de Karkoël, jouant au whist.
Nous allons nous intéresser à la prosopographie, puis à l’éthopée du personnage décrit, et enfin à une analyse du monde caché derrière ce portrait. Il y avait déjà au moment ou vous écriviez assez de nuances en ligne pour émettre des propos plus pertinents et plus personnels
Cependant, l’écrivain peut-il simplement à partir d’un portrait physique déterminer le portrait moral et le caractère d’une personne ?

Dans ce discours à progression de thème éclaté, on nous présente ce Marmor de Karkoël, un jeune homme de vingt-huit ans, pas très grand, ce dernier semble être quelqu’un de mystérieux, on nous le fait remarquer tout au long de sa description, le narrateur essaie d’interroger le locuteur pour développer l’intrigue. ( !!!!!!!!!!!!!!!) un axe baclé en quelques lignes, bof.

D’autre part, ce dernier nous informe que cet homme de vingt-huit ans, présente l’aspect d’une personne qui aurait six ans de plus (l.5) : « soleil brûlant, fatigues ignorées, passions » tout ceci sont les exemples d’un « masque de trente-cinq ans » (l.6.
Le teint hâlé et les traits d’épuisement qu’il porte sur lui peuvent nous faire penser à un aventurier de la mer, par exemple.
Jules Barbey d’Aurevilly oppose la beauté et l’expression qui pourrait être assimilées au charme : (l.6-7), « Il n’était pas beau mais il était expressif. Puis, après nous avoir donné un certain nombre d’éléments subjectifs, le portrait se fait plus précis, plus rapide et a un rythme plus cadencé ; il fait des énumérations : (l.8-9), « cheveux, durs, noirs, courts, droits etc.… .
De nouveau, on a une information qui nous permet de visualiser un mouvement « Ses mains les écartait […] les rejetait en arrière… », l’auteur insiste sur la manie du personnage, le fait qu’il rejette ses cheveux en arrière, il fait d’ailleurs une fixation et décrit parfaitement le geste (l.10-17), afin de revenir sur un jugement subjectif : (l.10-11), « sinistre éloquence de geste […] écarter un remord ». De même, il utilise la mise en abîme « Cela frappait d’abord […] cela frappait toujours »
L’auteur caractérise, établit un « zoom » sur le visage, (forme et expression) : la lèvre (l.18) « fine et immobile », en opposant son sourire éclatant (l.25), « émail de perle » à l’expression des yeux immobiles (l.25) « Quand il souriait, son regard ne souriait pas »
De plus, de nombreux adjectifs qualificatifs sont employés pour décrire précisément le protagoniste : (l.28) « long, creusés », (l.33) « long et droit » (l.42) « petit »…
Le narrateur nous présente personnage physiquement séduisant dans le premier paragraphe, mature, probablement avec du charme, puis systématiquement, il semble vouloir le rabaisser en utilisant le chant lexical de la noirceur : (l.34-35) « yeux noirs […] plus sombres que noirs ».
Tout au long du texte, l’auteur insiste sur la chevelure, les dents, l’expression du visage, l’assombrissement du personnage, donnent une force de caractère et une importante autorité. On peut en déduire que c’est l’animalité qui se cache derrière notre héros. A la ligne 44, on le compare à un félin « Comme celle du tigre… »

On a pu remarquer au fil de cette description que le narrateur a joué sur l’opposition entre le bien et le mal.
Au vu de cette description, peut-on penser que Marmor de Karkoël, ne serait-il pas l’idéal du narrateur ?

Un axe deux convenable qui apporte de nouveaux propos, soit, mais l’intro et la conclusion sont indigentes,_des possibilités mais un effort trop faible.

10/20

 

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Je précise que le premier axe a été paumé par une fausse combinaison de touches, comprenez mon refus de vouloir réécrire un axe de 20 lignes, néamoins, il y a l\'intro, les deux axes et la conclusion. =)ouaf ouaf ouaf

Et a cette heure la je devrais être en train de m’occuper d’autre chose aussi, on est bien d’accord

Jules Barbey D’Aurevilly est un écrivain, romancier, nouvelliste, poète, critique littéraire, journaliste, et polémiste français né en 1808 et est issu d’une famille anoblie dans les années 1850. Auteur du recueil de nouvelles Les Diaboliques , Aurevilly mêle réalisme historique, surnaturalisme et exaltation romantique. http://www.proverbes-citations.com/barbey.htm Dans cet ouvrage, l’écrivain dépeint les ravages de la passion charnelle à travers une nouvelle vision du monde : la décadence en mettant en scène des femmes vengeresses et assoiffées de liberté. Et c’est à travers cet univers insolite et transgressif que le lecteur plonge dans un monde surhumain qui a fait scandale, à l’époque, pour ses histoires ayant été qualifiées d’immorales voire même de sadiques ou encore perverses.
L’extrait des Ddessous de cartes d’une partie de whist présente un portrait à double face du personnage Marmor de Karkoël. Nous allons mettre l’accent sur la prosopographie et l’éthopée du personnage pour arriver à comprendre ce qui se cache derrière ce portrait proleptiqu

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