Enfance, Nathalie Sarraute

 

Révisions :

 

 

 

Support: Nathalie Sarraute, Enfance

 

 

 

  • Nouveau roman:

 

 

Auteurs dont les livres se caractérisent par l'absence de personnages, de schémas narratifs traditionnels au profit d'un long monologue intérieur qui donne voix aux impressions de celui qui s'exprime. Ces auteurs ont étés regroupés parfois a posteriori, sur la base de ressemblances dans les volontés de déconstruire l'illusion référentielle.

 

  • Lecture analytique:

 

 

Ce texte nous propose comme les autres, une situation d'enseignement, dans laquelle l'auteur cherche a communiquer son rapport avec l'écriture, une deuxième partie qui semble aller de la tempête au calme. La première partie, faisant état de l'évolution des rapports de l'auteur avec l'écriture, une deuxième partie insistant sur les conséquences et ses résultats (l.13). Ce roman est autobiographique, dans lequel N. Sarraute revient sur son apprentissage dans le cours Bréhant (l.1). Les renseignements biographiques précis, nous renvoient a une vie qui nous semble réelle sur laquelle se porte le regard a posteriori de l'adulte. Le souvenir en lui même est court et relève de peu d'importance ce que nous notons a la restrictive « Je n'ai assez que » (l.1). Le mot mot principal est « écriture » et passe par « jusque la » et « subitement » qui montre les 2 antithèses devant 2 points forts du texte. Cette écriture méconnaissable est accentuée par les points de suspension car ils ont pour rôle d'accentuer ce que l'on ne peut pas dire et donc ici ce que l'on ne peut pas écrire. Nous notons une succession de 3x3 points de suspensions (l.2,3,4) afin de montrer cet état de confusion dans lequel se trouve l'auteur. Le nom de l'école est répété dans le second paragraphe car le lecteur peut penser que c'est cette école qui est en cause (l.5), mais la encore a l'aide de l'hyperbole « beaucoup » joint a la juxtaposition « patience », on nous montre que l'institution cherche a remédier a cette situation. En ligne 5&6, l'auteur utilise le pronom personnel « on » qui s'oppose a « je » pour montrer un ensemble qui entoure cette élève, on passe alors du négatif au positif. Discours indirect libre, qui fait entendre la voix des éducateurs tentant de trouver une explication et le modalisateur de vérité « sans doutes », (l.7) émet une hypothèse qui est bien celle des étrangers et non celle de N. Sarraute qui doit tout le monde savoir si elle a lu. On a ici un exemple type du nouveau roman qui intègre une polyphonie dans le discours du narrateur.

Au mot « calme » on a une anaphore lexicale « apaisant, rassurant ». dans ces lignes on passe un moment intime avec l'auteur. Le nom commun « personne » et le négatif sur le mot « déranger », on a donc la scission du mot « devoir », elle veut mettre son âme en ordre. Parataxe accumulative qui montre le désordre en montrant des actions contradictoires en ligne 15. « rien de tous cela ne me concerne », résume ces 4 lignes.

 

Nous avons donc partager avec l'auteur se qui au départ était une situation pénible et qui est a l'arrivée est devenue un élément positif, un bonheur personnel de se monologue intérieur nous a fait partager.

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