Les femmes savantes, Molière acte 1 s 1 lecture analytique commentaire composé

cahier de Juliette, prise de notes

Séance 3 : Support ; Les femmes savantes de Molière .

Objectifs : L'argumentation théâtral sur le thème de l'éducation . La préciosité , la maîtrise des discours .

Rappel : Siècle , courant littéraire ,inscription de l'auteur dans le courant doit précèder toutes références plus précises au texte .

A. Texte et contexte .

Les femmes savantes , est un texte de Molière écrit en 1672 en pleine époque du classicisme . Le texte n'est pas écrit sous le courant littéraire de la préciosité .Le thème Des précieuses et des Femmes savantes abordent la préciosité de manière satirique visant à critiquer ces excès . Définition : La préciosité repose sur la volonté de se distinguer par la pureté du language , l'élégance de la tenu et la dignité des moeurs . C'est un mouvement d'un extrême raffinement donc ridicule . C'estun mouvement désirant s'opposer aux manières rustres du 16 ème siècle . Il s'oppose à la violence baroque . C'est un des premieres mouvement féministes car il a poser le sujet de l'appriori , de la surpériorité masculine .Extrême pudeur , et extrême raffinement qui se tient dans les salons de Provence : Entre 1626 & 1662 . Le principe de la réunion en salon aura une grande influence sur la Révolution Français . Ces précieux et ces précieuses vont se livrer à une véritable réflexion sur la langue et l'écriture.Modification retenue par l'académie française . HAUTEUR devient AUTEUR . Le language est très hyperbolique .Miroir : conseiller des graces . Notre texte oppose dans une exposition théâtrale , Armande et Henriette qui chacune défende des théories d'éducation contraire . Un jour de Bac quand on analyse ka première scène , on doit chercher qui maîtrise le discours , qui parle le plus qui maîtrise le plus son sujet . Notre texte est un débat dans lequelle deux thèses s'opposent que l'on pourrait qualifier , rôle traditionnel de la femme contre nouveau rôle . Gardons à l'esprit , qu'à l'époque ou la pièce est jouée , l'émansipation des femmes étaient inexistante , il nous faudrait l'incistance sur le caractère novateur de la position d'Armande . Comme axes .

1. Thèse d'Henriette 2. Thèse d'Armande . 3. Horizon d'attente de cette pièce .

Ne jamais oublier de mentionner qu'il s'agit de la scène d'exposition .

I. Thèse d’Armande

 

Le débat est posé immédiatement par la réplique d’Armande à l’acte I scène 1 qui oppose l’état de demoiselle à l’état d’épouse, Armande étant évidemment pour rester libre d’elle-même. On trouve donc l’indignation par la question « quoi ? », les anaphores de fille sont « beau nom », «  titre », « charmante douceur », soit toute répétition méliorative. La seconde question qui associe « fête » et « osé » à « mariage » présentant ceci comme une transgression pose le mariage comme une action ordinaire et lugubre, « mariage » est d’ailleurs anaphorisés par « vulgaire desseins », c’est donc l’action d’une personnalité médiocre.

Dés la deuxième réplique, les travers et les excès qui vont permettre au spectateur de rire d’Armande se manifestent. Nous notons que la pièce est versifiée, ce qui nous invite à penser que nous sommes en présence d’une grande comédie régulière. L’excès d’Armande va se manifester dés sa seconde réplique, le mot « mariage » l’indispose (mal au cœur), ce qui va contribuer à affaiblir sa thèse car, si ses réclamations de liberté sont légitimes, son extrémisme va lui nuire. Pour l’instant, elle maîtrise le discourt, sa troisième réplique (« ho mon Dieu […] fille ») introduit le comique de mot par la répétition de cette interjection et Armande va proposer cinq image successives associées au mot « mariage », toutes plus péjoratives les unes que les autres (« dégoûtant », « étrange », « blesser », « sale » ...). Armande cherche à convaincre sa sœur de rester fille. Nous notons que dans la tirade cinq, comme dans les autres, Armande s’exprime avec force exclamation ce qui la pose comme une personnalité maniérée. Ses propos expriment le mépris qu’elle peut approuver contre une attitude commune et ceux qui l’adoptent. Ainsi donc, dans sa réplique six, nous notons tous le vocabulaire de la minoration (« bas », « petit », « claquemuré »), situe la femme mariée comme un tout petit personnage. L’auteur utilise deux fois le mot « bas » qui l’oppose à « haut », la femme libre.

Après avoir fait le blâme de la femme mariée, Armande fait l’éloge de la femme savante. Il y a une contradiction dans l’exemple prit car pour être mère, elle est obligatoirement une femme mariée, quel est donc le portrait de la femme savante ? C’est une femme éclairée (« clarté ») qui étudie, « l’étude ou la philosophie » devient une allégorie qu’on épouse. Cette allégorie porte la femme au dessus de l’humanité qui s’oppose donc au vocabulaire « bas » utilisé pour le mariage.

Le mot « raison » s’oppose à « animal », la raison permet de maîtriser cette part animale, elle est domptée, le mot « ravalé » est péjoratif et nous renvoi à la condition de bête. On a une double anaphore méliorative de la raison (« beau feu », « doux attachement »), me « feu » qui s’oppose à l’ « obscurité », le « feu » qui repousse les animaux et permet à l’homme de s’extraire de sa condition animale. Les femmes mariées se dévalorisent malgré leur intelligence, l’hyperbole « pauvreté horrible » symbolisant le mariage. Nous avons une argumentation par une vérité gnomique (= vérité contenue dans les proverbes, quand, dans une argumentation, on énonce des proverbes, cela s’appelle argument d’autorité). La dernière réplique d’Armande est tirée de la farce.

L’analyse de la tirade d’Armande telle que nous la faisons aujourd’hui, n’est pas du tout la même que celle qui a accueilli la pièce à l’époque, en effet, le rôle dévolu à la femme traditionnellement était celui d’être une épouse et une mère à l’exception de tout autre chose, c’est pourquoi Armande doit être vue ici comme une personne ridicule. Nous voyons que le comique passe par le mot grâce au langage hyperbolique trop extrême, par le geste et la situation, Molière utilise tout l’arsenal des outils théâtraux pour faire la satire d’Armande.

 

 

II. Thèse d’Henriette

 

Henriette semble s’être laisser maîtriser par Armande mais la gestuelle et l’outrance d’Armande l’ont discréditée. Henriette énonce un truisme, effectivement, ce marier a pour conséquence d’avoir un mari, des enfants (si possible) et un foyer, c’est donc une réplique logique à l’illogisme d’Armande. L’implication d’Henriette dans son propos est fait par la double prononciation du pronom personnel « je ». Le mot « rien » est le point fondamental du texte et on note une récupération du mot « frissonner », lequel est annulé par « rien ». On note que Henriette fait une union selon ses vœux, ce que l’on sait par la double répétition du mot « aimer », sa réplique s'appuie sur une suite de conjonction de coordination « et » qui donne à la phrase un développement organisé, étant les étapes d’un parcours normal .

 

 

 

 

 

  1. Horizons d'attente et critique de la scène.

 

 

La présence du dialogue en vers et des persos de comédie nous indique que nous sommes en présence d'une grande comédie régulière (5 actes, dénouement conclusif, exposition conforme ou l'on présente l'action, les persos, et la problématique). En conséquence de quoi nous savons qu'il s'agit d'un acte d'exposition et pas d'une scène puisque dans la scène nous n'avons pas tous les persos. Il semblerais de plus que l'action concerne le mariage de Henriette lequel est contester pas Armande. La scène rapportée au titre de la pièce nous laisse imaginé que Armande est l'un des persos principaux, c'est une femme savante. Et nous avons vu que Henriette n'a pas besoin de se défendre contre sa sœur celle ci se discrédite elle même. Les traits de caractères hyperboliques et outranciers ont suffi a montrer vers qui tendait les sympathies de Molière. Enfin nous avons également appris que la mère de ses deux femmes est une femme savante.

Pour ce qui est de l'argumentation pure Henriette et Armande représente deux thèses opposées, cette scène d'expo est un débat et le sentiment du spectateur a la fin de cette scène est que cette Henriette, qui a notre adhésion en raison des outrances de sa sœur.

 

 

Conclusion:

 

Dans le cadre de notre groupement argumentatif nous avons eu donc eu un exemple de débat opposant deux thèses sur la condition des femmes. Nous avons vu que Armande qui représente la femme savante par le choix d'un vocabulaire trop excessif et malgrès le nombre de ses arguments nous somme un peu ridicule. Ceci dit replaçons le débat a son époque et sachons voir le caractère novateur de la position de Armande se qui nous insiste a nous demande si tous les novateurs n'ont pas semblé un peu ridicules a leur époque.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous devez être connecté pour poster un commentaire