

Lire et délire
La canicule
S’abattent de lourds hannetons
Qui font le dos rond
Bruissent dans ma cuisine
Au fond d’une bassine
Scarabées suicidés
Tués par la chaleur
Ainsi en est-il de mon cœur
Par ta flamme attiré et vidé
Canicule fatale
Evapore les rêves
Se termine en un râle
Je t’implore une trêve
Mais tu n’en as que faire
J’irai trouver l’hiver
J’irai aux antipodes
Et t’écrirai cette ode
